Années 1970
Ghetto Glassing
Avant de shaper, Larry glasse. En travaillant sur les planches de Skip Frye, il comprend comment un rail, un tissu et une stratification changent le comportement d’une board.
Pacific Beach · San Diego, California
Du fish de San Diego aux twinzers, mini-Simmons et grands gliders, Larry shape des planches faites pour prendre de la vitesse — et la garder.
01 — Héritage
Larry n’a jamais shapé pour suivre une mode. Il part d’une ligne qui fonctionne, puis la pousse jusqu’à trouver autre chose sous les pieds.
À Pacific Beach, Larry commence par le glass. Chez Ghetto Glassing, il apprend la résine, les tissus, les rails et passe des heures sur des planches de Skip Frye. En 1979, il prend le rabot chez Gordon & Smith.
La suite se joue chez Xanadu, Swift et Kane Garden, puis sous son label Third World Exotic. Fish, twinzers, mini-Simmons, gliders : les références de San Diego sont là, mais chaque shape porte sa manière de placer le volume et de faire courir une planche.
« Garder l’esprit fun, ne pas trop regarder les tendances et faire son chemin. »

Des courbes, pas des recettes
Tout part de l’outline. Le reste se règle au rabot — puis dans l’eau.
02 — Histoire
Larry a appris en faisant : d’abord le glass, ensuite le shape, toujours au contact des surfeurs et des vagues.
Années 1970
Avant de shaper, Larry glasse. En travaillant sur les planches de Skip Frye, il comprend comment un rail, un tissu et une stratification changent le comportement d’une board.
1979
Gordon & Smith lui confie ses premiers shapes. Larry y construit ses bases dans la grande tradition de San Diego, au contact d’une production quotidienne.
Années 1990
Chez Xanadu, Larry met son savoir du fish au service de shortboards plus pointus. Il y travaille rocker, rails et concaves sans perdre la vitesse qui reste au cœur de ses shapes.
Années 2000
Le Kane Garden Fish devient une référence. En parallèle, Larry pousse les twinzers, les gliders et les shapes hybrides sous son propre nom.
2013–2018
À Angoulins puis au Shapers Club, Larry shape sur place. Les commandes se décident autour d’un gabarit, d’un niveau et des vagues réellement surfées.
L’héritage
White Pony, Ghostbuster, Honey Badger ou Big Swallow ne sont pas des rééditions rétro. Ce sont différentes réponses à la même question : comment garder la vitesse sans brider la planche ?
03 — Les shapes
Les 19 modèles de l’ancien site français, remis en ordre à partir des archives. Cliquez sur un shape pour retrouver son programme, ses longueurs habituelles et ses montages de dérives.
Les longueurs indiquées viennent des archives françaises. Chez Larry, les cotes finales se décident selon le surfeur, son niveau et les vagues visées.
Archives 2015 · Édition 2026San Diego ↔ côte Atlantique
Quand Larry vient shaper en France, il ne copie pas la Californie : il écoute les surfeurs d’ici et les vagues qu’ils pratiquent vraiment.
Entre 2013 et 2018, ses résidences à Angoulins puis au Shapers Club ont permis de commander un Mabile shapé sur place, et surtout de parler directement avec lui avant qu’il ne prenne le rabot. Ce site garde la trace de ces passages — avec l’envie d’en écrire un nouveau.
04 — Dans l’atelier
Une résidence de shape, sans mise en scène : du pain brut, de la poussière, des contrôles au toucher et des discussions autour des rails.

La suite
On la rame, on prend la première, et la ligne devient évidente. Retrouvez les shapers invités au Club et imaginez la prochaine planche.
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